La Zone – Pt.3

Troisième partie, deuxième expérience. On va changer le décor, la bande-son. Et on va plonger dans la musique de l’un des génies musicaux du vingtième siècle.

“Why Does It Hurt, When I Bloooogggg ?”

Les vrais savent déjà de qui je veux parler. Et prennent dans leur main soit une bière, soit une paire de sein. (si si, je vous vois).

Zénith de Paris. Le fils de “qui vous savez” (clin d’oeil appuyé sur les touches du clavier) a décidé de faire découvrir, ou redécouvrir la musique de son Daddy. Parce qu’elle le vaut bien, parce qu’elle n’a pas pris une ride, parce qu’elle est … OK, j’arrête, je ne suis pas objectif.

Dweezil a décidé de montrer un groupe pour reprendre ces morceaux, ces monuments. La musique de Papa Frank n’est pas à la portée de tous les musiciens. Et ceux recrutés pour l’occasion sont excellents. Mais quand on joue avec la nostalgie, faire replonger dans le contexte de l’époque est important. Les invités seront la caution authenticité du concert. Napoleon Murphy Brock au chant. Terry Bozzio à la batterie.

Bien placé, assis, face à la scène. Le concert est délicieux. Les morceaux sont choisis avec soin. La soirée déroule son menu. Les guests défilent, sur leurs morceaux phares. “The Black Page” pour Terry, forcément.
Arrive alors M. Steve Vai. Cet artiste donne vie aux guitares. Elles respirent, parlent, pleurent, rient, courent, … Entendre “Lotus Feet”, “For The Love of God” en concert pourraient faire pleurer Chuck Norris. Si.

“Zomby Woof”. Une histoire délirante de monstres. Le groupe en place, presque hilare. Presque parce que les parties musicales sont quand même infernales. Et puis arrive LE SOLO (j’ai essayé de vous effrayer. C’est très compliqué de faire sursauter à l’écrit. Donc j’ai capslocké.)

Je ne pensais pas basculer aussi rapidement. Là, les premières notes m’ont fait tourner la tête. Tenues, modulées par le vibrato. Les oreilles, les yeux, c’est tout ce dont je me souviens au niveau sensoriel. Mon cerveau s’est retrouvée envelopper dans un papier de soie. Pour amortir les chocs successifs. Je flotte, je deviens une onde, je suis une lame d’air. Au fur et à mesure, je réponds aux déplacements successifs des sons de la guitare. Je ne fais plus qu’un avec la musique. Un des points essentiels dans le phénomène d’ ”entrée en zone”, être en fusion avec le média.

Fin du solo. Le corps reprend possession du reste. Un peu déséquilibré, mon séant calé sur la chaise sauve ma peau et mon honneur.

Expérience différente de la première, oui. La musique, passons. La surprise cette fois-ci. Le précédent texte montrait une montée progressive à destination de la Zone. Là, c’était une chute. Douce. Mais les symptômes étaient présents : fusion, hyperfocalisation de certains sens, une sorte de transformation du corps.

Des questions peuvent rester en suspens. Mais ne soyez pas trop pressé. La suite arrive prochainement. Avec la troisième expérience ?

En attendant, savourez !

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